Malgré les traités et les accords, la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit de résidence et d’Etablissement, dans l’espace CEDEAO n’est pas encore une réalité. Malgré les traités et les accords, la libre circulation des personnes, des biens, des services, des capitaux et le droit de résidence et d’Etablissement, dans l’espace CEDEAO n’est pas encore une réalité. C’est pour approfondir la question que la Cour de Justice de la CEDEAO organise du 18 au 20 Novembre à Cotonou une conférence internationale.
Les ressortissants de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest ont de la peine à se déplacer dans l’espace. Ils sont confrontés à de nombreuses tracasseries, des barrières, des contrôles. Ces pratiques, selon le Ministre béninois de la justice Victor TOKPANOU, ne favorisent pas le rapprochement et l’intégration des peuples et contribuent à anéantir les efforts de la CEDEAO dans ce domaine. Ce constat est partagé par les membres de la communauté et c’est pourquoi à Cotonou ils vont essayer d’approfondir la thématique de la libre circulation des personnes, de biens, des services, des capitaux et le droit de résidence et d’Etablissement sous ses aspects réglementaires et pratiques. Des juristes expérimentés vont préciser les sources du droit, les mécanismes de sa mise en œuvre et la résolution des différends en la matière. Selon plusieurs intervenants au cours de cette conférence, la libre circulation est tout objectif, un programme et un ensemble d’obligations à la charge des états membres dont la réalisation nécessite et interpelle la bonne volonté de tout un chacun. Signalons que 15 pays participent à cette rencontre. Les délégations sont constituées des cadres des services de l’immigration, de la douane pour ne citer que ceux-là. |